Aux yeux du public, être victime des injustices passées ne donne pas le droit de propager les injustices actuelles et futures, et cela est intolérable pour ceux qui sont aujourd'hui en charge de l'industrie raciale, dont le pouvoir repose sur le maintien éternel d'une rage latente qui peut être allumée et éteinte au gré des élites nationales.
(In the public eye, being a victim of past injustices does not win the right to propagate current and future ones, and that's intolerable to those in charge of the race industry today, whose power relies on maintaining forever a latent rage that can be turned on and off at the will of the nation's elites.)
Cette citation met en évidence la manipulation des émotions et des récits sociétaux pour servir les intérêts de ceux qui sont au pouvoir. Cela suggère que le statut de victime est parfois exploité pour perpétuer la division et maintenir le contrôle, les élites alimentant un courant de colère sous-jacent constant pour influencer la perception du public et la dynamique politique. La reconnaissance de ces mécanismes sous-jacents encourage une réflexion critique sur la manière dont les injustices et les griefs sont utilisés au sein des structures sociétales pour soutenir des programmes spécifiques.