tous les autres savaient qu'il avait un esprit, qu'il était capable de comprendre des idées. Que penseront les nouveaux gens en me voyant ? Ils verront un corps déjà atrophié, voûté ; ils me verront marcher d'un pas traînant ; ils me verront utiliser mes mains comme des pattes, agrippant une cuillère comme un enfant de trois ans ; ils entendront mon discours épais et à moitié inintelligible ; et ils supposeront, ils sauront qu’une telle personne ne peut pas comprendre quoi que ce soit de compliqué ou de difficile.
(all the others knew that he had a mind, knew that he was capable of understanding ideas. What will new people think when they see me? They'll see a body that's already atrophying, hunched over; they'll see me walk with a shuffling gait; they'll watch me use my hands like paws, clutching a spoon like a three-year-old; they'll hear my thick, half-intelligible speech; and they'll assume, they'll know, that such a person cannot possibly understand anything complicated or difficult.)
Le personnage réfléchit aux jugements que les nouvelles personnes porteront en fonction de son apparence physique et de ses limites. Il craint que son corps atrophié, ses mouvements maladroits et son discours peu clair conduisent les autres à sous-estimer ses capacités mentales. La profonde préoccupation réside dans le contraste saisissant entre sa condition physique et sa compréhension réelle d’idées complexes.
Cette lutte interne met en évidence le décalage entre la façon dont les gens le perçoivent et sa véritable intelligence. Il met l'accent sur un thème plus large d'hypothèses sociétales sur les individus basées sur des attributs visibles, révélant la douleur d'être incompris et la frustration de ne pas être reconnu pour ses capacités mentales malgré les défis physiques.