Le ramener avait traversé ces mois, ma concentration cachée, un tour magique. À la fin de l'été, je commençais à voir cela clairement. Le voir clairement ne m'a pas encore permis de donner les vêtements dont il aurait besoin. je
(Bringing him back had been through those months my hidden focus, a magic trick. By late summer I was beginning to see this clearly. Seeing it clearly did not yet allow me to give away the clothes he would need. I)
Dans "The Year of Magical Thinking" de Joan Didion, l'auteur réfléchit sur son profond désir de ramener un être cher décédé. Ce désir devient sa focalisation cachée, presque comme une astuce magique qui, espère que la réalité modifiera en quelque sorte. Au fur et à mesure que l'été progresse, elle commence à clarifier ses sentiments mais reste incapable de confronter la réalité tangible de sa perte.
Cette lutte est évidente dans sa réticence à se séparer des effets personnels qui appartenaient au défunt, mettant en évidence les troubles émotionnels de la lâcher prise. Le récit illustre comment le chagrin peut créer un profond sentiment de déni et la difficulté d'accepter la vie après la perte.