Le passage reflète la nature transitoire de l'existence, suggérant que la vie est émergée des éléments primordiaux de l'univers, comme la poussière et le gaz. Il dépeint un retour inévitable à cet état, soulignant que toute vie est temporaire et soumise à des cycles cosmiques. Cette transition illustre l'impermanence de la vie en remodelant et revient finalement à ses formes d'origine.
Les fous mentionnés dans le texte sont représentés comme des individus qui s'efforcent de contrôler ou d'influencer l'ordre naturel. Leur désir de s'engager avec la nature et l'histoire vient d'un désir de pouvoir et de signification. Ils souhaitent devenir des participants actifs au déroulement des événements, s'alignant avec une autorité divine. Cette ambition est caractérisée comme une forme de folie, motivée par un besoin profond pour transcender le rôle des simples victimes dans le grand récit de l'existence.