Le Canada a une politique d’immigration que vous voudrez peut-être imiter. Ils veulent des immigrants plus qualifiés et instruits. En fait, c'est tout ce qu'ils prennent. Mais voyez-vous, puisque personne ne les regarde et qu’ils ne sont pas une superpuissance, personne ne s’en soucie vraiment. Ils sont donc autorisés à agir dans leur meilleur intérêt.
(Canada has an immigration policy you might want to emulate. They want more skilled and educated immigrants. In fact, that's all they take. But, see, since nobody's watching them, and they're not a superpower, nobody really cares. So they are allowed to act in their best interests.)
Cette citation met en évidence la façon dont la politique d'immigration sélective du Canada donne la priorité aux compétences et à l'éducation, reflétant une approche fondée sur le mérite. Cela suggère que, parce que le Canada est moins surveillé sur la scène mondiale, il peut se concentrer sur ses intérêts nationaux sans ingérence extérieure. De telles politiques pourraient soulever des questions sur l’équité, la souveraineté nationale et l’influence de la surveillance internationale. Cela nous incite également à réfléchir aux implications plus larges de l’immigration et à déterminer si d’autres pays devraient adopter des stratégies sélectives similaires au profit de leur développement. Si promouvoir l’immigration qualifiée semble avantageux, le ton sous-jacent implique un certain privilège d’agir sans contraintes extérieures.