Il est difficile pour les médias de qualifier carrément un président en exercice de suprémaciste blanc, ou même de raciste. Si Trump était encore un simple citoyen, ce serait plus facile.
(It is hard for the media to outright label a sitting president a white supremacist, or even a garden variety racist. If Trump was still a private citizen, this would be easier.)
Cette citation met en évidence la complexité des accusations publiques contre des responsables de haut rang, en particulier des présidents. Cela suggère que des considérations juridiques et politiques, ainsi que des protections institutionnelles, peuvent rendre difficile pour les médias de dénoncer directement ces personnalités pour leurs idéologies racistes. La distinction faite entre le moment où une personne est en fonction et le moment où elle est un simple citoyen souligne à quel point le pouvoir et la perception du public influencent la responsabilité. Cela soulève des questions importantes sur les limites de la liberté d’expression, la responsabilité des médias et l’étendue de la tolérance sociétale à l’égard des idéologies raciales dans les rôles de leadership.