L’un des parallèles frappants est que ni le Vietnam ni l’Irak ne représentaient la moindre menace pour la sécurité nationale américaine.
(One of the sharp parallels is that neither Vietnam nor Iraq was the slightest threat to America's national security.)
Cette citation met en lumière les idées fausses et les justifications souvent utilisées pour s’engager dans des conflits militaires qui ne menacent pas directement la sécurité nationale. Cela incite à réfléchir sur l’importance d’analyser de manière critique les véritables motivations derrière de telles interventions et les conséquences à long terme qu’elles entraînent. La reconnaissance de ces parallèles encourage une approche plus prudente et fondée sur des principes en matière de décisions de politique étrangère, mettant l’accent sur la nécessité de transparence et de responsabilité. Cela rappelle également que la guerre doit être fondée sur de véritables intérêts de sécurité plutôt que sur des ambitions idéologiques ou géopolitiques.