La plupart des gens ont une vision protectrice de la présidence. Quiconque occupe ce poste bénéficiera toujours du bénéfice du doute, à moins que les médias ne passent quatre ans à les détruire comme ils l’ont fait avec Bush, et sans que Bush ne riposte.
(Most people have this protective view of the presidency. Anybody who holds the office is always gonna get the benefit of the doubt unless the media spends four years destroying them like they did Bush, and with Bush not returning fire.)
[Cette citation met en évidence le respect souvent incontesté accordé aux présidents, soulignant comment la représentation médiatique et la perception du public peuvent protéger les dirigeants de tout examen minutieux. Il souligne également le silence stratégique ou la réticence de certains présidents à répondre aux critiques, ce qui peut influencer l'opinion publique et le discours politique. La mention de Bush suggère une tendance selon laquelle l'attention des médias et les réponses du président façonnent leur héritage. Il invite à réfléchir sur la dynamique de pouvoir entre les médias, la présidence et la perception du public, soulignant l'importance d'une évaluation critique des personnalités politiques au-delà des hypothèses par défaut.]